25 février 2007
Campioni del mondo !
Appréciez les commentaires tout en retenue de Caressa, commentateur de Sky Italia, un régal ! XD
Inutile de rappeller aux éventuelles mauvaises langues et autres rageux que la croix rouge en haut à droite est leur amie...
Et excusez le concepteur de cette vidéo qui a cru bon de glisser une touche d'humour à la fin... ^^
21 février 2007
Playlist du moment

Jeunes gens, bonjour !
Dans le petit lecteur à droite de votre écran, vous trouverez, en ce moment :
SAVIOR
What's Up?
I Wanna Luv You (feat. Snoop Dogg)
Boston
Stigmatized
Autumn Leaves
Fields of Gold
Thnks fr th Mmrs
We Belong Together
Wonderful World
23
Futures
Pain
February Song (Album Version)
Remember When It Rained
Losing My Way
Everybody's Changing
Somewhere Only We Know
Turn Your Car Around
Quasimodo
Simon
Numb
Sunday Morning
Map Of The Problematique
Starlight
Supermassive Black Hole
Welcome To The Black Parade (Album Edit)
Unwritten
Say It Right
Camisado (Album Version)
I Write Sins Not Tragedies (Album Version)
Lying Is The Most Fun A Girl Can Have Without Taking Her Clothes Off (Album Version)
Last Request
Who Knew
Learning To Breathe
How To Save a Life
17 février 2007
Festival Tic&Tac 2007
Ainsi donc, je vous présente l'affiche du festival Tic&Tac, qui aura lieu du 36 au 37 août, dans mon jardin =D

Revue Ciné

Après tout le tralala qu'il avait occasioné à sa sortie, j'ai passé ma soirée d'hier plongée dans le film de Rob Marshall : "Memoirs of a Geisha".
Scenario : une gamine de neuf ans vendue par sa famille à une maison de Geisha se plie aux coutûmes de la maison avec abbatement jusqu'à ce qu'un homme la surprenne en train de pleurer sur un pont et lui achète une glace. A partir de cet instant, tout l'acharnement qu'elle mettra à devenir une Geisha et à se créer une place dans la société sera uniquement dans le but de se rapprocher de lui. Parmi les opposants : Hastumomo, une Geisha jalouse qui la déteste coordialement et fera tout pour se mettre en travers de son chemin, la guerre et les unions arrangées en fonction de l'argent qu'elles rapportent à la maison d'où elle vient. Le film trace le parcours de cette jeune fille depuis le moment où elle est arrachée à sa famille jusqu'au dénouement final, avec une froideur qui aurait pu concorder avec celle de la société qu'il dépeint, mais auquel on ne croit pas tant on a l'impression d'assister à un défilé de clichés aseptisés.
Deux heures vingt, quand même, autant dire qu'il faut vraiment vouloir en voir la fin. Non pas que je m'attendais à découvrir un documentaire sur le sujet, mais j'espérais quand même un minimum d'implication de la part du réalisateur... Alors que force est de constater qu'il ne se mouille pas beaucoup et signe deux heures et demie de description pure. On passe à travers ce film avec le détachement qu'on peut avoir en observant une vitrine de musée : voir sans être touché.
Les trois oscars que ce film a reçu pour son travail esthétique (Direction artistique, cinématographie et costumes) sont par contre entièrement mérités, c'est un ravissement pour les yeux à défaut de l'être pour l'esprit, en partie grâce à Zihi Zhang qui incarne Sayuri et qui contribue à l'esthétisme du film au même titre que les décors somptueux qu'il met en scène...

Bilan pas plus emballé que ça donc, c'est un beau film... Pas un bon film.
